L’historique

Depuis la nuit des temps, les différentes formes de mariage dans le monde montrent que l’homme et la femme sont faits pour vivre à 2 au minimum afin de rendre possible la survie de la race humaine. Pourtant, ce n’est qu’à partir du 19ème siècle que l’on peut vraiment parler de mariage d’amour. En effet, les garçons et les filles se fréquentaient beaucoup plus librement en campagne, par le travail commun, le soir à la veillée et le dimanche au bal.

La rencontre entre les jeunes paysans et ceux de la ville se faisait au moment des foires et des marchés. De plus, lors des mariages des aînés, les futurs mariés essayaient d’accoupler le mieux possible leurs amis filles et garçons célibataires.

Par la suite, des fêtes favorables aux rencontres ont été instaurées : le carnaval et la Saint Valentin.

Le Carnaval, fête paillarde organisé par les jeunes gens uniquement masculins, était le moment de l’année où le monde pouvait être mis à l’envers, les puissants être rayés, les pauvres et les simples mis à l’honneur, où la licence est autorisée et exprimée par des symboles sexuels et érotiques. Saint Valentin est le saint du printemps, de l’amour et du renouveau.

On pensait qu’à cette date les oiseaux s’accouplaient.

Selon la coutume de l’Est de la France, les noms de jeunes valentins et valentines étaient tirés au sort et, jusqu’à la Saint Valentin de l’année suivante, avaient obligations mutuelles. Cette coutume est actuellement maintenue par les marchands de cadeaux et les fleuristes. Aujourd’hui, les rites de la campagne et ceux des villes se sont uniformisés.

Certaines religions, telles chrétiennes et bouddhistes, préconisent la chasteté par le célibat pour tous ceux qui consacrent leur vie à leur Dieu.

Pourtant selon les croyances, différentes formes de mariage cohabitent :

► Dans les sociétés occidentales, le principe est la monogamie.
►Dans les sociétés islamistes, la polygamie est autorisée mais non obligatoire (quatre femmes au maximum).

►Chez les sherpas de l’Everest, la polyandrie, qui consiste pour une femme à disposer de plusieurs époux (à condition qu’ils soient frères) se pratique encore actuellement.

A travers les siècles et les coutumes le cérémonial du mariage est très diversifié. Parfois la jeune fille doit être enlevée, parfois on doit payer à son père un prix correspondant à la puissance de travail qu’elle représente ou la future mariée apporte sa dot.

Avant 1965 et conformément au code civil de 1804, la femme mariée était considérée comme « incapable ». De la tutelle paternelle elle passait sous la tutelle du mari plus largement pourvue de devoirs que de droits, sinon celui de se taire.

La loi du 13 juillet 1965 apporte de grandes modifications :

►La femme mariée est une personne qui existe juridiquement.

►Le régime légal de la communauté simple est devenu régime de communauté réduite aux acquêts.

►Et un ensemble de droits et de devoirs est institué entre les deux époux.

Le 20ème siècle est la période du concubinage. Un grand nombre de couple choisissent l’union libre :

C’est le fait pour un homme et une femme de cohabiter et d’avoir des relations sexuelles hors mariage. Le concubinage n’est pas une infraction pénale sauf si l’un des deux concubins est déjà marié.

D’une façon générale les concubins se désintéressent de la loi et la loi se désintéresse d’eux, puisque le concubinage est un état de fait n’ayant aucune influence juridique.

Les tribunaux ignorent le concubinage qui peut toujours être librement rompu. Pour s’adapter à ces nouveaux modes de vie, certains textes ont dû être modifiés au fil des années.

La dernière modification importante, qui a beaucoup fait couler d’encre, se situe en date du 16 novembre 1999 : le pacte civil de solidarité (PACS). Actuellement, s’il y a union libre et naissance d’enfants, le mariage pourra en être la confirmation.

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